Nous avons écrit
la nuit, près du matin, couchés, à la main, sur du papier. Tout est
déjà écrit dans des classeurs. maintenant ? le saisir ! entre la vie,
en morceaux, devant ? vous ? toi ? / working Progress / Longues Pages
Départ
Arrivée à la Base et
résumé des scènes précédentes:
Nous arrivons à la base. Je termine
l'acte" Voyailleur", pas le manuscrit, la vraie vie qui se joue avant,
le duo-spectacle, le concert,
la L'YD C°, ce que l'on appelait pas
encore la Performance mais qui en était. La fusion dans la Nef, le
corps-cœurs à 2 et à plusieurs,
dans les Mots-MusiQ-Images de leur Quotidienne Science Fiction :continuer à se jouer cachés, se jouer de l'intérieur,
blessés, autant qu' expérimentés, par une face du monde trop lointaine à leur vaisseau création.
Il reste l'initiation la plus
importante à faire : être juste au présent. "D'Elle" est la plus proche
de ce passage, de ce temps sage.
des centaines, des milliers de
départs aux cœurs de la Bête, de retours, de retrouvailles,
d'étreintes d' Eros et le duo des âmes va s'installer,
éloigné en distance et plus tard en vie.Envie des âmes de rester ensemble comme un livre déjà écrit.
Présence imagée du temps fort, la
base est le lieu de l'image. "D'il" apprend la vidéo, rentre dans l'art
contemporain, filme des artistes, des très connus,
des underground autant que lui, et des jeunes de la jeune création, ou pas. C'est une nouvelle histoire, un nouvel écrit.
Le voyailleur s'arrête au premier
montage de la première vidéo d'artiste, après c'est la seconde étape
avec les mots dans le viseur.
La base elle était déjà dans le poème
: lieu.point magique, constellation de circonstances. C'est en
Champagne, la Bulle est intérieure, festive,
éclatante de chaque jour, même les mauvais, qui sont chemins Vers.
C'est avec l'Arbre Source que la base
se trouve : l'écoute de l'album, pousse une peintre à leur louer sa
maison de famille,trouve les mots pour que frères et sœurs acceptent.
Je viens voir, c'est la forêt vierge
jusqu'au ruisseau c'est exactement la base magique que nous avions déjà
dans les textes, pour un tarif incroyable pour des êtres dans le Off.
La base ! : où les écrits et les
textes s'écrivent au plafond, sur les machines, les corps, les
caresses, crée le mariage de sang,
de poème avec les très proches, où s'affichent nos mots pour faire leur chemin en nous.
C'est une mariée blanche d'un
intemporel de science - fiction qui prépare d'autres voyages, mener une
vie de femme qui a ses activités, ses achats, sortir du 2 voyageur
qui fait tout ensemble. Ecrire,
parler de son histoire,ses voix, peindre son débat, et son lâcher
prise. Jouer : elle joue naturellement ce qu'elle est dans son idéal à
lui:
une note ou deux, sur un tapis d'accords.
je rajoute quelques noises et c'est leur vie sur 20 albums à finir, écho du voyage loin : 1500 spectacles.
Laver : il y avait la préparation à faire, l'air de nettoyage le degré d'autremenTout déjà présent depuis le départ,
a fait autant ses blessures que ces temps infinis de plusieurs vies:ses présences,la petite rivière où se fera le passage de la muse au-delà de la souffrance :
elle avait écrit sur l'album concept : "Dans ta rivière tu as caché tant de toi "
tout est en pleine lumière en matière
à créer, avancer avec son cru, le Jardin Nu , le Jardin des Douces avec
ses bâches, ses miroirs :
"on a tout" elle dit de l'autre
côté qui est aussi ce côté quand je suis au présent. La suite n'est
plus temporelle un couple présent se pose des questions
sur un voyage de 36 ans, les réponses ne sont pas dans le passé, pas dans un futur, le jeu est maintenant de deux écritures, sans ordre.
-<<
Ma partie n'a pas de
ponctuation de point
qui termine ni de
virgule qui
rythme
c'est ainsi que tu la reçois
mais
c'est un choix du
blanc du silence
j'ai toujours aimé le
blanc
le temps sans
rien
le silence dans notre MusiQ là je suis dedans
tu
as lié le silence aux mystères un terrain
un espace où tu me
demanderas ce qui s'est passé
plus tard
quand
tu auras rêvé dessus imaginé
ce que tu sais sans
demande je m'échappe de ce vide du temps pour aller
construire la suite
ce
vide entre les mots
est le concentré
des caresses incessantes et du
Baiser qui a ponctué la longue route
justement
silencieuse car le silence se joue
là au présent
tu vas tout
imaginer pour la
jouissance des instants du total vivant
recevoir
du nouveau du message venant de ce
vide entre les mots
du sens du
vécu que la voix
ni l'écrit ne savent exprimer
et
qui est la raison le
fond le
but de ma
communication >>
Clair que ce récit m'emporte au-delà de la forme
celui qui me fait penser à un bord de mer ici c'est l'immensité
et tout me porte à rire
longtemps les simples gestes
simples mots
ceux qui peuvent rester
innocents Tout de désir d'un
ailleurs le grand Cosmos
car le temps des voyages terrestres a paru comme une étape de la restitution conjugale
la foi des montagnes un temps imagé à prédire la forme
car le fond n'est pas à prédire le Corps comme une Bête inoubliable
essayez la plume pour un rappel à l'origine qui nous lie
Au Temps nous
embarquer sur la terre du présent
dans le même regard
L'idée de ce qui nous habite au-dedans le temps est une matière
vie intérieure Etre éveillé pour comprendre l'esprit
il faut le porter longtemps avant qu'il ne naisse
Pour comprendre l'esprit il faut le porter longtemps avant qu'il ne naisse
-
<< Même si j'ai été prise par le monde autour par les
hommes par les croyances la peur et
tout ce qui rôde autour du jardin et sa base Nef MusiQ
j'ai le silence et le regard grand ouvert sur la marche à suivre
Suis cette partie de moi et laisse le restant qui était une préparation
au
début des 36 printemps
j'ai sans pouvoir en
parler la voie dans la voix
les yeux l'acte le conseil pour toi
et pareil aujourd'hui
ce
qu'il y a entre est la première partie du
voyage l'évolution au contact
du monde celui que j'ai
rencontré et toujours même quand cela vire au combat
ou
aujourd'hui à l'absence
corporelle reste la
voie voix vers
toi Les mots importants
du voyage à méditer pour la journée pour le toujours
tout
jour l'éternel qui est dans une
journée une heure
même un regard que vous
appelez la
méditation où le
tranquille >>
-"Tu es vraiment O.K. pour dialoguer
sur notre histoire ? La conter, de notre position incroyable,moi dans
l'attention et le temps du souvenir,et toi en direct
à la vitesse de la main ?"
-<<
Oui je suis prête j'ai toujours été
prête à toi
offerte à cette aventure tu l'as écrit dans
Voyailleurs
tout
a commencé au sortir du welcom rue des petits bouchers à
Bruxelles tu étais un mancheur de la
nuit chanteur en mauve et cuir
qui
tournait avec sa voix autour des mangeurs dans les
restaurants tu m'as fait le coup le
premier soir je t'ai sublimé
tu
m'as abordée parce que j'avais une guitare
je t'ai suivi dans la nuit
écouté chanter
et j'ai eu l'émoi Emoi des
filles
l'envie
de m'ouvrir de te laisser faire tout ce que tu
veux parce qu'il y avait la voix
ta voix et la
voie >>
-"Le premier jour, et il n'y allait
pas avoir de dernier, c'est ce que tu me diras de ta position invisible
après ton départ Passage /
-<<
oui je nomme ce temps-là la nouvelle phase
c'est après les 36 ans tu me parlais dans la base et
partout dans la rue tu utilisais un geste code
un
bonjour enfantin avec la main que nous nous sommes
faits un peu avant
quand tu arrivais de la forêt jardin et moi assise à l'entrée de
la base
ce geste de tout notre temps>>
-"Au premier jour, le sublime c'était
toi : "Regard aimé toujours plus grand ouvert" je dis dans la
Performance, très grands yeux bleus vastes qui me touchaient
un profil que je vais regarder,
sonder 36 ans, une croupe à avoir toujours envie,une présence de
silence à magie incompréhensible, qui fait craquer aussi l'entourage."
-<<
Justement l'entourage c'était trop toi seul me
suffisait au premier regard au
premier chant que tu m'as fait
dans le resto grec de l'autre côté de la grand-place
j'avais déjà mon homme mon poète de la
nuit pour mes sens toujours en
émoi
un émoi que tu voulais que je te raconte un
émoi un moi qui va
t'exciter toute l'histoire
mais
revient au sans sexe de ce jour au
départ du tout déjà autrement
au blanc et ombre de nos mots dans le
blanc du resto grec
puis
nous montons aux sablons là dans le cabaret
d'un chanteur qui glissera de son
toit et nous serons très tristes
car
nous ne savions pas encore que la mort n'est pas une
fin là dans ce repaire très
Sainte-Marie de la mer Gitans et
Baudelaire
là
nous avons chanté la première fois ensemble
et j'ai sorti ma guitare c'était comme me
mettre nue devant mon amoureux enfin trouvé >>
-"je crois que l'on a chanté le
facteur de Moustaki, j'ai roulé de l'arpège, ta voix me touchait
partout surtout au plus sensible mais je n'étais pas seul,
un silence religieux s'ést fait. J'ai vu que tout le monde te regardait, petite fille déesse éros douce et provocante, silence aux yeux, à la bouche, une voix,
sur de la caresse, de la caresse qui bouge et sourit."
-<<
Avec toi j'étais en représentation en spectacle pour
toujours en nudité la voix
devant cette première fois
ces 19 ans étonnée séduite
en attente
je te vois tout de suite comme le compagnon d'une route
lumineuse tu m'as allumée la route
la chanson dure depuis elle n'existe
pas
elle est à faire en plusieurs vies c'est
mon histoire que je choisis la ta
voix ton violent de guitare en
étirant les cordes le tambour que tu fais avec
2
ta voix pleine de souffle et de graves à venir tes longs cheveux tes yeux que je cherchais dans ma couleur >>
-"Le patron du Baudelaire, le gitan
qui glisse très soleil Pierre Fontel , me dit c'est génial, ce
Deux !, foncez tous les deux, tous mes clients ne voyaient que vous,
la vie s'était arrêtée.j'ai
fait moi-même la Manche pour vous, il me glisse l'argent dans la poche,
sa fille subjuguée, mi regard jalouse ?, le bruit revient,
tout rebouge normalement,mais toi ? tu restes dans ? dans cet indéfinissable ? en même temps poétique, où tu seras toujours, et même quand tu vas chavirer,
tu auras chaque jour, peut-être chaque heure cet indéfini, qui fut le premier soir, et qui est là, maintenant, alors que nous ne sommes plus dans la même dimension."
-<<
J'ai trouvé mon homme pour la route j'ai
choisi mon histoire à cet instant-là >>
-"On finit la nuit sur le boulevard,
près de la bourse, nous avons trop de choses à se conter. Tu vas
prendre un taxi pour rentrer, avant je craque sur tes boucles tous ces
ronds,
aussi dans le corps,et les sons, je remarque ta croupe guitare."
-<<
Je suis prise par ta voix plusieurs heures que
l'on est ensemble les autres hommes m'auraient déjà
touchée partout et sortis leur instrument
là on est dans la musique
et je suis plus humide avec lui ce
troubadour échevelé je peux rester
petite fille et femme aussi nous allions plus
loin
déjà on construisait de la route
du mystère de l'envie de l'État
sensuel sans le dire du
sourire des corps
Il
n'y avait pas de différence entre le temps où tu
disais un poème où
celui où tu me posait des questions sur mon réel
j'étais
la chanteuse chanceuse
de l'avoir écouté avec ses coups de viols de guitare
et sa voix dans le souffle >>
-"Nous sommes restés plusieurs jours
sans nouvelles -"tu ne l'as pas vu la petite angie avec la guitare ? je
demandais dans la rue, au café,
à tous les gens de la nuit qui vendaient des bijoux ou manchaient comme moi.
Je venais de faire un an à
Bruxelles la nuit, je le faisais à fond, se donner comme un spectacle
de soi, et passer l'assiette: l'argent pour acheter un camion,
une sono, et tourner un vrai spectacle, le début d'un projet, d'une route, d'une vie, d'un Hors temps, d'une marge."
-<<
je savais que tu m'avais cherchée et j'en étais très émue
dans la journée je me promenais avec ma guitare
et je n'allais pas forcément au cours
mue
par ta crinière la mèche
blanche ce visage
buriné la voix violence et douceur sur la
guitare et notre première nuit chanteuse
j'ai
eu l'adresse de ta chambre j'ai
tapé tu devais dormir assise sur
ma boîte de guitare j'ai pleuré et
attendu retapé
tu
es venu ouvrir torse nu et tu t'es
recouché les mots ne servaient à rien
c'est la musique de nos corps je
m'allonge dans tes draps
j'hote de l'habit
un vaisseau de draps déjà ou
enfin avec les deux
corps qui feront ma vie corporelle
de
l'autre côté de l'histoire quand tout le
corporel sera vécu je te vois apprendre
le texte sur la Présence_Autrement
mets le là
maintenant à cette place >>
La Présence_AUTREMENT / Touche Danse
TOUCHE à la Beauté du Monde Etre dedans l’Onde des Aimers
La Présence EST Naturelle
protégeant
Calme à Soi Etre dedans l’Onde des Aimers
Des aimers Désaimer
Désaimer
solo Pour Aimer Global
Globalaimer Global
Aimer
Global Aimer Mais sur assurer la Présence à la Base
L’Ecoute de
l’Aidante
Aidante Amante du grand soir des Anars
Où l’Anar de Poésie croise le sage
des
Corps
Décor où Mots et caresses Sont
Sont l’Etre de la Présence
Sage Rebelle jouant du silence
A narrer toute cette Aventure-Don De l’Amour à travers les Mondes
Sentir l’aide le guidage L’Aidante en
action Se sentir pas
seul Reconnaître ses limites
Les Ressentir les délimiter Aller aux limites ultimes Les agrandir où les effacer
Solo pas seul en liberté Libère lie
jusqu’à la lie Lit de renouveau
Lit l’histoire relie Lié Présence
L’Art a
larguer
L’Héritage-stress des aïeux Le
larguer des yeux et du moteur central
Colonne vertébrale aux générations Larguer
La Présence peux s’installer sans passé
Un avenir qui se fait sans le penser / Juste le Présent / Total Présent
Un concentré de la traversée
Con centrée Sexe des lieux du
milieu De l’içi vrai un futur
ouvert Tout au Présent Heure par
Heure
Là est l’art de construire un Présent-longtemps ?
Présent là maintenant dans les Noises ambients
Encore une fois le mental sera sur le
futur/ le passé/ tournent les idées / les voix de la tête sans
cesse / amas d’infos / masse de réel programmé /
flasch back trop rempli / en groupe
qui poursuit / entre croisé / attaché passé-futur futur-passé se mêlant
/maillant/ milliers de mails se perdant /idées détournées /
Les Mots qui gênent alors que d’autre libèrent le gène de la nouvelle vie
TOUCHE à la Présence
Le Silence reste
restitue les blancs des couleurs
coulent coulent les heures
Hors du Monde de l’info de la preuve
La Beauté unique de l’invisible Jailli de la Présence
Chercher la clef : -nous avions les
clefs, le paradis, on était dedans, et on passait son temps à écouter
des voix, des films, des écrans
qui n’étaient pas nous dans la tête : crise de nous crise de nous la nouvelle phase a rebranché les circuits,
il y avait une place en or pour nos regards Si on change sa place alors se fait la suite La Suite
Lâcher prise sur le ciné des passés Venir présent aux faits de l’instant
Alors le passé le futur perd son pouvoir
Il n’y a pas que le visible, le matériel, le calculé, l’épuisé, le logique, l’ordi-nerfs, l’ordinaire, les lois, la raison
Bienvenue a ceux de l’invisible Remix en jouant la force des meilleurs instants
Instances de caresses de la vie-victoire venue de tous les échecs
Chèques de pensée sur l’art-temps
l’art gens art des gens L’argent quelque
part caché Gens venus de toutes nos vies
Trésor ouvert aux êtres devant
soi Quelque part
caché comme l’argent dans les mots de peaux
aime Poème au départ de la Longue Route
Si je suis très présent le passé se dissout
il prend une forme qui s’allonge jusqu'à maintenant
Préservant le chemin livre-vie Pré Servant à tenir la base la cache le repaire le nid-lit immense
C’est une longue
traversée Il y eu des moments durs comme le
rocher avec le point de lumière derrière caché
C’est un matin dans le très mal que la présence opère La délivrance du mal des mondes
La présence Pré-Danse lente et rockeuse + fort que le corps venant de là
La Présence Re Revient Re dites Re vue re Crise re Cri
Il n’y a pas le son / l’image est
bloqué / l’ordi est en panne / la machine ne marches pas / trouves pas
l’adresse / arrives trop tard /
perds la page / la clef /l’argent / crevé /cassé /énervé /
Jusqu ‘au lâcher prise Présence là
Le spectacle la Performance la Rencontre La Vie
Le Vrai se fait sans rien là est le cadeau
La Présence est sans rien
Etre là
Terre d’ailes ailées Terre d’Elle
Dans le jardin qu’elle Touche
TOUCHE juste des instants d’Ether éther d’elle
Continue le voyage après le Passage
TOUCHE
-"À relire, je n'ai pas l'impression d'avoir écrit cela, moi ! ?
-<<
Présence je te disais juste avant en t' écoutant
jouer sur des tapis sonores que tu
avais préparés pour moi
pour que je trouve des mélodies quand tu pars à Paris et que je suis seule à la base
je t'ai dit tu
n'as pas besoin de moi tu la joues sans
moi et tu as répondu "non tu
es dedans c'est ton style"
c'est l'histoire
de la présence le manuscrit
/ manuscrit tu dis, pas livre ? manu main
et cris c'est de cela dont il s'agit >>
©copyright / L'YD Duo / claude Yvans & Danou 2011
/
suite